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	<title>Commentaires sur : Comptes rendus</title>
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	<description>Réseau Ariégeois Europe Écologie</description>
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		<title>Par : françois</title>
		<link>http://www.europeecologieariege.fr/comptes-rendus/comment-page-1/#comment-2</link>
		<dc:creator>françois</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 12:16:20 +0000</pubDate>
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		<description>Après la réunion du Jeudi 25 juin, où nous nous sommes retrouvé pour faire le bilan des élections européennes, fêter l’élection de José Bové et Catherine Grèze, trinquer au 15% de voix de la liste Europe Ecologie en Ariège et réfléchir à l’avenir de l’écologie politique dans le département….j’ai lu un texte de Philippe Corcuff, membre du « Nouveau Parti Anticapitaliste »,  ancien « Verts ».(voir référence à la fin).
J’y ai trouvé plein d’idées que nous avons partagées à cette réunion du 25 juin.
Après les résultats des Européennes, appeler à un large rassemblement, le plus rapidement possible, est nécessaire.
Au moins dans un premier temps pour dissiper, arrêter localement, les micros règlements de compte entre anticapitaliste/antiproductiviste/altermondialiste/écologiste.
Dans un second temps pour réfléchir aux problèmes sur le terrain, et penser aux régionales.
Ce type de rassemblement ne peut pas se faire sur une position uniquement anti-Sarkosy, qui en soit n’a pas de sens. Alors comment imaginer  la « largeur » de ce rassemblement ? 
L’encrage à gauche du mouvement d’écologie politique est indispensable car naturel. On ne peut pas dissocier l’exploitation de la planète, de celle des hommes. Pour reprendre une citation proposée par Corcuff (je lui fais confiance, peut être que lui a lu Marx, moi non): « La production capitaliste ne développe donc la technique et la combinaison du processus de production sociale qu’en épuisant en même temps les deux sources d’où jaillit toute richesse : La terre et le travailleur. » K Marx livre 1 du Capital en 1867.
Donc avec le MODEM et CAP21 ? Avec le PS ? Il est utile de garder une cohérence forte dans l’analyse politique de ce rassemblement. Même si sur des points précis, par exemple les OGM, ont est peut être d’accord aujourd’hui, et qu’il est souhaitable dans ce cas de faire des choses ensemble, dans le contexte de l’Ariège , je pense que nous devons pas regarder de ce coté là.
Avec le Front de Gauche, le NPA, là je trouve plus de cohérence. Et les propos de Philippe Corcuff me plaisent bien. 
Nous avons écrit dans notre communiqué : « C&#039;est un véritable mouvement innovant, il doit rester ouvert et imaginatif… », «  Ces élections ont décomplexé la manière de faire de la politique ; la place des militants associatifs, du simple citoyen  est essentiel… », « tous les problèmes ont été vus par le biais de l’écologie : le travail, l’activité économique, les services, l’environnement, l’agriculture, la santé, la culture … » ,« nous avons engagé des dynamiques pour changer notre rapport à la politique, nous devons continuer à fédérer les diverses et complémentaires démarches qui vont dans ce sens …» « il faut continuer à travailler ensemble , en dehors du cadre d’un parti, et trouver des solutions pour sortir de la crise …. » « il est aussi fondamental de continuer localement à réfléchir, à construire, à proposer des alternatives pour vivre autrement, pour faire de la politique autrement. Pour cela, il  faut nous unir en réseaux pour fédérer les énergies de toutes celles et tous ceux qui veulent décliner « écologie » sous toutes ses facettes et dans tous les espaces : individuel, familial, associatif, syndical, politique… ».
 Philippe Corcuff dit : « Il faut peut-être envisager un processus multidimensionnel de transformation sociale. Certes, il faut qu’il y ait un travail sur soi des individus sur eux-mêmes, comme le pointe la simplicité volontaire. Il faut aussi qu’il y ait des expérimentations locales, puisque nous voulons inventer de nouvelles façons de vivre, de travailler, de décider, etc., mais que nous sommes situés à l’intérieur de cette société capitaliste, et que nous n’en avons, tout au plus, qu’une plus ou moins vague intuition. Or si on n’expérimente pas dès maintenant d’autres solutions, je ne vois pas comment on pourrait les trouver. Les élections constituent également un élément important dans ce processus. Toutefois on ne voit pas comment on pourrait transformer radicalement une société seulement au moyen des élections. Comment transformer une société, sans des formes de mobilisation large de la population, sans l’émergence de formes d’auto-organisation populaire, sans l’invention de formes inédites de pouvoir citoyen. C’est-à-dire un ensemble de dispositifs limitant drastiquement la possibilité que la révolution sociale et écologiste ne soit confisquée par les professionnels de la politique, par les représentants, par ceux dont la politique est le métier………… Il me semble donc que personne ne peut prétendre avoir la solution unique, que le débat est très important, que l’écoute des autres points de vue est nécessaire. ……….pour faire émerger une nouvelle politique radicale pour le XXIe siècle, associant notamment antiproductivisme et anticapitalisme. »

Alors, anticapitaliste/antiproductiviste/altermondialiste/écologiste ariègeois qui se rencontreraient  autour d&#039;une grande table, et parleraient de ce « mouvement innovant », de ce « processus multidimensionnel »  moi je le verrais bien !

Bien sûre, « on ne pourrait transformer radicalement une société seulement au moyen des élections », mais les régionales approchent et comme en arithmétique : 15,25 +10,32 + 7 + 3,81 = 36 , donc (EE+FG+NPA+AEI) = 36 % des voix en Ariège. Alors pourquoi ne pas rêver à un premier tour ariégeois des régionales où les antiproductiviste/anticapitaliste/écologiste remportent la mise !

Qu’en pensez vous ; qui fait quoi ; qui en parle à qui ?
François Calvet

Pour lire le texte de Philippe Corcuff : Antiproductivisme et anticapitalisme : de nouvelles convergences  suivre le lien :  http://www.mediapart.fr/club/blog/philippe-corcuff/070509/antiproductivisme-et-anticapitalisme-de-nouvelles-convergences

Extrait des  « Principes fondateurs du NPA » :
« L’urgence écologique implique de rejeter l’idée d’une expansion illimitée et dévastatrice de la domination de l’humanité sur la planète et par conséquent de toute forme de productivisme. (…) En opposition aux modes de production et de consommation actuels, nous proposons la relocalisation de l’économie, la redistribution des richesses, la décroissance de la consommation des ressources non renouvelables et la remise en cause des secteurs d’activité énergétivores, inutiles, polluants ou dangereux, en particulier le nucléaire. »</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Après la réunion du Jeudi 25 juin, où nous nous sommes retrouvé pour faire le bilan des élections européennes, fêter l’élection de José Bové et Catherine Grèze, trinquer au 15% de voix de la liste Europe Ecologie en Ariège et réfléchir à l’avenir de l’écologie politique dans le département….j’ai lu un texte de Philippe Corcuff, membre du « Nouveau Parti Anticapitaliste »,  ancien « Verts ».(voir référence à la fin).<br />
J’y ai trouvé plein d’idées que nous avons partagées à cette réunion du 25 juin.<br />
Après les résultats des Européennes, appeler à un large rassemblement, le plus rapidement possible, est nécessaire.<br />
Au moins dans un premier temps pour dissiper, arrêter localement, les micros règlements de compte entre anticapitaliste/antiproductiviste/altermondialiste/écologiste.<br />
Dans un second temps pour réfléchir aux problèmes sur le terrain, et penser aux régionales.<br />
Ce type de rassemblement ne peut pas se faire sur une position uniquement anti-Sarkosy, qui en soit n’a pas de sens. Alors comment imaginer  la « largeur » de ce rassemblement ?<br />
L’encrage à gauche du mouvement d’écologie politique est indispensable car naturel. On ne peut pas dissocier l’exploitation de la planète, de celle des hommes. Pour reprendre une citation proposée par Corcuff (je lui fais confiance, peut être que lui a lu Marx, moi non): « La production capitaliste ne développe donc la technique et la combinaison du processus de production sociale qu’en épuisant en même temps les deux sources d’où jaillit toute richesse : La terre et le travailleur. » K Marx livre 1 du Capital en 1867.<br />
Donc avec le MODEM et CAP21 ? Avec le PS ? Il est utile de garder une cohérence forte dans l’analyse politique de ce rassemblement. Même si sur des points précis, par exemple les OGM, ont est peut être d’accord aujourd’hui, et qu’il est souhaitable dans ce cas de faire des choses ensemble, dans le contexte de l’Ariège , je pense que nous devons pas regarder de ce coté là.<br />
Avec le Front de Gauche, le NPA, là je trouve plus de cohérence. Et les propos de Philippe Corcuff me plaisent bien.<br />
Nous avons écrit dans notre communiqué : « C&#8217;est un véritable mouvement innovant, il doit rester ouvert et imaginatif… », «  Ces élections ont décomplexé la manière de faire de la politique ; la place des militants associatifs, du simple citoyen  est essentiel… », « tous les problèmes ont été vus par le biais de l’écologie : le travail, l’activité économique, les services, l’environnement, l’agriculture, la santé, la culture … » ,« nous avons engagé des dynamiques pour changer notre rapport à la politique, nous devons continuer à fédérer les diverses et complémentaires démarches qui vont dans ce sens …» « il faut continuer à travailler ensemble , en dehors du cadre d’un parti, et trouver des solutions pour sortir de la crise …. » « il est aussi fondamental de continuer localement à réfléchir, à construire, à proposer des alternatives pour vivre autrement, pour faire de la politique autrement. Pour cela, il  faut nous unir en réseaux pour fédérer les énergies de toutes celles et tous ceux qui veulent décliner « écologie » sous toutes ses facettes et dans tous les espaces : individuel, familial, associatif, syndical, politique… ».<br />
 Philippe Corcuff dit : « Il faut peut-être envisager un processus multidimensionnel de transformation sociale. Certes, il faut qu’il y ait un travail sur soi des individus sur eux-mêmes, comme le pointe la simplicité volontaire. Il faut aussi qu’il y ait des expérimentations locales, puisque nous voulons inventer de nouvelles façons de vivre, de travailler, de décider, etc., mais que nous sommes situés à l’intérieur de cette société capitaliste, et que nous n’en avons, tout au plus, qu’une plus ou moins vague intuition. Or si on n’expérimente pas dès maintenant d’autres solutions, je ne vois pas comment on pourrait les trouver. Les élections constituent également un élément important dans ce processus. Toutefois on ne voit pas comment on pourrait transformer radicalement une société seulement au moyen des élections. Comment transformer une société, sans des formes de mobilisation large de la population, sans l’émergence de formes d’auto-organisation populaire, sans l’invention de formes inédites de pouvoir citoyen. C’est-à-dire un ensemble de dispositifs limitant drastiquement la possibilité que la révolution sociale et écologiste ne soit confisquée par les professionnels de la politique, par les représentants, par ceux dont la politique est le métier………… Il me semble donc que personne ne peut prétendre avoir la solution unique, que le débat est très important, que l’écoute des autres points de vue est nécessaire. ……….pour faire émerger une nouvelle politique radicale pour le XXIe siècle, associant notamment antiproductivisme et anticapitalisme. »</p>
<p>Alors, anticapitaliste/antiproductiviste/altermondialiste/écologiste ariègeois qui se rencontreraient  autour d&#8217;une grande table, et parleraient de ce « mouvement innovant », de ce « processus multidimensionnel »  moi je le verrais bien !</p>
<p>Bien sûre, « on ne pourrait transformer radicalement une société seulement au moyen des élections », mais les régionales approchent et comme en arithmétique : 15,25 +10,32 + 7 + 3,81 = 36 , donc (EE+FG+NPA+AEI) = 36 % des voix en Ariège. Alors pourquoi ne pas rêver à un premier tour ariégeois des régionales où les antiproductiviste/anticapitaliste/écologiste remportent la mise !</p>
<p>Qu’en pensez vous ; qui fait quoi ; qui en parle à qui ?<br />
François Calvet</p>
<p>Pour lire le texte de Philippe Corcuff : Antiproductivisme et anticapitalisme : de nouvelles convergences  suivre le lien :  <a href="http://www.mediapart.fr/club/blog/philippe-corcuff/070509/antiproductivisme-et-anticapitalisme-de-nouvelles-convergences" rel="nofollow">http://www.mediapart.fr/club/blog/philippe-corcuff/070509/antiproductivisme-et-anticapitalisme-de-nouvelles-convergences</a></p>
<p>Extrait des  « Principes fondateurs du NPA » :<br />
« L’urgence écologique implique de rejeter l’idée d’une expansion illimitée et dévastatrice de la domination de l’humanité sur la planète et par conséquent de toute forme de productivisme. (…) En opposition aux modes de production et de consommation actuels, nous proposons la relocalisation de l’économie, la redistribution des richesses, la décroissance de la consommation des ressources non renouvelables et la remise en cause des secteurs d’activité énergétivores, inutiles, polluants ou dangereux, en particulier le nucléaire. »</p>
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