La chasse, les écologistes et les mensonges de l’UMP

La Fédération ariégeoise de l’UMP vient de sonner le départ de la chasse aux voix. Ce n’est pas une surprise et même tout à fait normal, à la vue du niveau d’impopularité atteint par le sarkozysme. La pente devient tellement rude à remonter, que localement, les troupes croient tous les coups permis. En voulant faire passer les écologistes pour des partisans acharnés de l’interdiction de la chasse, et l’UMP pour les défenseurs du monde rural, l’UMP diffuse des mensonges: « les alliances Verts-PS au niveau des instances régionales, départementales, mais aussi et surtout récemment au niveau de l’État, vont permettre à terme proche aux écologistes d’arriver au but qu’ils poursuivent depuis toujours, l’interdiction de la chasse ».

Mr Calleja et ses amis devraient apprendre à lire. Oui il y a un accord entre le PS et EELV pour les législatives. Oui il y a eu une liste commune de la gauche rassemblée autour de Martin Malvy lors des élections régionales. Mais jamais ces accords ne parlent d’interdiction de la chasse. Et nous nous respectons nos engagements.

L’UMP 09 racole dans le monde rural. C’est un fait. Elle l’a fait en 2007 en défendant les OGM à Saverdun, juste avant qu’un ministre de Sarkozy prenne un moratoire, en 2008, pour interdire leur culture en plein champ. L’UMP racole en caricaturant EELV comme des « bobos écolos urbains ». C’est une insinuation gratuite. Les militants et les électeurs d’ EELV Ariègeois veulent être acteurs de leur territoire, porteurs de pratiques innovantes et respectueuses de leur environnement. Certains sont, comme moi, agriculteurs, et ont bien d’autres ambitions que, selon l’UMP,  « l’interdiction de la chasse » sur leur ferme.

La défense de la ruralité est ailleurs que dans la chasse aux voix des chasseurs. Défendre la ruralité c’est limiter l’extension des gravières, favoriser l’installation d’agriculteurs, conforter leur revenu, fournir des retraites décentes, défendre les services publics,  promouvoir un aménagement équilibré du territoire. Pas une seule de ces actions n’est à mettre au crédit du gouvernement UMP. Bien au contraire : le nombre d’agriculteurs ne cesse de diminuer, les gravières s’étendent, le revenu de beaucoup d’agriculteurs s’effondre, les services publics sont déménagés de nos villages.

L’UMP ariégeoise racole sur le thème de la défense de la chasse, incapable de parler du monde rural où il est de plus en plus difficile de vivre. C’est regrettable.

Amis ruraux, chasseurs ou pas et protecteurs de la nature certainement, dans quelques mois, ce sera le moment de faire le bon choix. Je vous donne un bon conseil, ne voter pas UMP.

Calvet François
Conseiller Régional Midi-Pyrénées
Vice président de la commission agriculture et agroalimentaire
www.ee-crmip.org

un plan de reintroduction de paysan en Midi Pyrenees !

Europe Ecologie avait pris, lors de la campagne des régionales de 2009-2010, l’engagement de favoriser l’intallation de paysans.

J’avais, sous forme humoristique, lors de la Convention Régionale Europe Ecologie Midi-Pyrénées à Toulouse le samedi 5 décembre 2009, lancé le slogan : « Il faudra mettre en place un plan de « réintroduction » de paysans en Midi Pyrénées ! ».

Depuis mon arrivée au Conseil Régional, je n’ai eu de cesse de faire avancer la mise en place de mesures en faveur de la transmission des fermes et l’installation de nouveaux agriculteurs.

Je suis en effet persuadé qu’il n’y aura pas de territoires ruraux vivants, attractifs et créateurs d’emploi, de relocalisation de l’activité et de circuits courts, de développement de l’agriculture biologique, de maintien de services publics,  sans paysans. Il n’y aura pas de cohérence écologique, des trames vertes et bleues (TVB), d’approvisionnements des cantines avec des produits locaux, de maintenir des espaces ouverts et des paysages, de gestion les ressources en eau, en biodiversité cultivée, de maintien des l’activité pastorales en zones herbagères et de montagne, sans paysans !

L’enjeu est important. En Midi Pyrénées dans les dix prochaines années, si rien n’est fait, ce sont plus de 10 000 emplois directs qui peuvent disparaitre. Soit la fermeture d’une usine comme MOLEX (plus de 250 emplois directs) chaque trimestre !

En votant un  Plan de soutien à la transmission-installation agricole 2012-2013, la Région vient de se doter d’un outil qui lui permettra d’intervenir à tous les moments d’une transmission d’exploitation agricole et de l’installation d’un nouvel agriculteur, et d’accompagner les territoires ruraux dans des initiatives innovantes d’accès au foncier.

Ce plan s’adresse aux candidats à l’installation agricole hors cadre familial, en les accompagnant dans leur projet (contrat d’appui à l’installation). Il aidera les installations sociétaires par la mise en place d’un fonds d’avances remboursables pour l’acquisition de parts sociales. Il accompagnera les agriculteurs sans succession par un diagnostic précoce de cession. Enfin il aidera des  actions innovantes sur l’accès au foncier, en partenariat avec les collectivités locales et les associations porteuses de projets d’installation agricoles. Ces nouvelles mesures pourront être complétées par celles qui existent déjà : Contrat Emploi Formation Installation, Formation Professionnelle, aide à l’Installation Progressive, aide à l’habitat des jeunes agriculteurs et à l’acquisition de matériel en Cuma.

Le vote de ce plan par notre région est une première étape, mais il reste l’essentiel du travail à mener, sur le terrain, en concertation avec les collectivités locales, mairies, communautés de communes, PNR, ainsi qu’avec les associations d’aide à l’installation agricole.

Je suis donc disponible pour rencontrer, aider, tous les porteurs d’initiatives en faveur de la transmission et de l’installation de nouveaux agriculteurs.

Cordialement.

Calvet François
Conseiller Régional Midi-Pyrénées
Vice président de la commission agriculture et agroalimentaire
www.ee-crmip.org
Mon intervention lors de l’Assemblée plénière du 24 Novembre 2011 de la Région Midi Pyrenees

A propos du projet de loi sur les semences

photo extraite du site www.semonslabiodiversite.com

photo extraite du site www.semonslabiodiversite.com

Le 29 octobre, j’ai interpellé nos députés Mme Massat et M Nayrou :

Madame la Députée
Monsieur le Député

Le gouvernement prépare un grand bond en arrière pour les paysans !
La proposition de loi qui sera examiné le 09 novembre par la Commission Economique de l’Assemblée Nationale prévoit l’octroi de taxes prélevées sur les semences de ferme. Je vous joins le communiqué de presse de la Confédération Paysanne en fin de courriel.

Dans cette période de crise économique, sociale et environnementale, nous devons refuser la mise sous dépendance des paysans, défendre la liberté de cultiver, d’échanger de ressemer ses semences, et soutenir les démarches qui rendent les paysans plus autonomes tout en renforçant les solidarités et la biodiversité sur les territoires.

Je souhaite connaitre la position que vous souhaitez adoptée sur ce sujet, d’une grande importance pour les territoires ruraux.
Je vous demande de prendre position :

  • Pour l’autorisation et la non-taxation de l’utilisation et de l’échange entre agriculteur des semences paysannes,
  • Pour que l’état apporte son soutien à la sélection participative paysanne et au fonctionnement des maisons de la semence paysanne,
  • et bien sûre sur votre refus de l’utilisation des semences OGM.

En attendant votre réponse, je vous envoie mes cordiales salutations.
 
Calvet François
Conseiller Régional Midi-Pyrénées

 
Et voici la réponse que m’a envoyée Mme Massat, le 3 novembre :

Membre de la commission des affaires économiques je voterai contre ce texte, en commission et en séance.
Nous sommes en train de travailler sur des amendements à présenter en séance.
Je suis à votre disposition si vous en avez à nous proposer.
Frédérique Massat députée d’Ariege

 
J’ai proposé un vœu lors de la séance d’hier au Conseil Régional Midi Pyrénées. Ce vœu, accepté par les groupes PS, PRG, FG a donc été voté à une large majorité par notre Région. Je vous en donne connaissance :

 

Assemblée plénière du 24 novembre 2011
Proposition de vœu présenté par le groupe Europe-Ecologie,
Parti Socialiste et Républicain, Front de Gauche et Parti Radical de Gauche

Objet : Les paysans doivent garder leur droit à utiliser les semences récoltées dans leurs fermes
Le droit ancestral des paysan-ne-s de ressemer et d’échanger librement leurs semences de ferme fait partie des droits collectifs inaliénables, et est à l’origine de toute la biodiversité cultivée. Pourtant, un projet de loi sera prochainement débattu à l’Assemblée Nationale sur les Certificats d’Obtention Végétale. Cette proposition vise, d’une part à contraindre les paysans d’acheter les seules semences protégées par ces droits de propriété et donc leur interdire d’utiliser les semences produites à partir de leur récolte ; et d’autre part à renforcer les droits de propriété de l’industrie semencière. L’engagement de la Région Midi-Pyrénées contre les OGM s’appuie notamment sur une opposition à la brevetabilité du vivant et à cette privation des paysans de leurs droits les plus élémentaires, dans le seul objectif de favoriser le profit de quelques entreprises multinationales.

Dans cette période de crise économique, sociale et environnementale, l’idée de prélever une taxe supplémentaire sur le produit du travail des agriculteurs serait de nature à les affaiblir durablement.

La Région Midi-Pyrénées est fortement attachée à la préservation de la biodiversité et porte un intérêt particulier à la biodiversité cultivée. Il est essentiel de redévelopper les variétés locales, retrouver une autonomie des exploitations agricoles vis-à-vis de la production, de l’utilisation et de la conservation des semences.

En cette Assemblée Plénière du 24 novembre 2011, le Conseil Régional Midi-Pyrénées :

  • affirme son opposition à toute taxation de l’utilisation et de l’échange entre agriculteurs de semences fermières,
  • demande aux députés de l’Assemblée Nationale de s’opposer à ce projet de loi sur les Certificats d’Obtention Végétale

Je reste mobilisé pour défendre, la liberté de semer, d’échanger, les semences, « bien commun » de l’humanité.

 

Calvet François
Conseiller Régional Midi-Pyrénées

Campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs par la libération des semences paysannes et fermières : http://www.semonslabiodiversite.com/

Participons à la cyberaction

AFFAIRE FREDERIC LIEVY : CONDAMNE A DETRUIRE SON HABITATION

 Aujourd’hui est tombé le délibéré dans l’affaire opposant Frédéric Lievy à la Mairie de Frouzins. Il est condamné à supprimer son habitation et ses bâtiments d’exploitation dans les 12 mois à venir.  La condamnation prévoit également une amende de 1000 euros avec sursis. Présents au tribunal de grande instance pour soutenir Frédéric Lievy et sa famille, deux élus EELV, Catherine Grèze députée européenne et François Calvet, conseiller régional ont souhaité réagir :

Catherine Grèze : « Si c’est avec une profonde tristesse que j’accueille le délibéré de cette affaire, mon deuxième sentiment est celui de la colère. Comment peut-on mettre dans une situation si kafkaïenne des citoyens si exemplaires ? C’est faire fi de tout ce que préconise l’Union européenne en matière d’intégration des Gens du voyage, notamment via les terrains familiaux. Qu’une décision politique mène à une décision juridique de la sorte est choquant ; que cela vienne d’un élu socialiste est proprement inadmissible. Pour battre la droite en 2012, c’est un autre type de politique qu’il faudra mettre en place ».

François Calvet : « Je prends acte de cette décision de justice mais je déplore l’irresponsabilité politique qui a conduit Fredo Lievy devant les tribunaux. Il est inacceptable que des élus, a fortiori de gauche, refusent un permis de construire à des citoyens tels que Fredo qui souhaite se sédentariser, faire vivre sa famille, et participer à la vie du territoire. Cette décision est d’autant plus incompréhensible quand on sait que son projet privilégie le bio et les circuits courts, synonymes de richesses économiques et écologiques pour le territoire ».

Toulouse, le 17/10/11
Catherine Grèze, députée européenne
François Calvet, conseiller régional

Pourquoi je soutiens Léa et Tom, ainsi que la mairie d’Arrout

Léa et Tom, condamnés à détruire leur habitat, font appel.
L’audience aura lieu le 17 février 2011 à la Cour d’Appel de Toulouse.(14h)

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Léa et Tom ont été condamnés par l’Etat devant le Tribunal Correctionnel de Foix, le 9 février 2010, suite à une plainte de la DDEA, à la DESTRUCTION DE LEUR HABITAT et à une amende de 600€ et 10€ par jour de pénalités de retard.

Léa et Tom, condamnés à détruire leur habitat, ont fait appel.
L’audience aura lieu le 17 février 2011 à la Cour d’Appel de Toulouse.(14h)

Ils réclament la relaxe et le droit à un habitat MODESTE ÉCOLOGIQUE ET CHOISI, le droit de vivre, le droit de travailler localement.

Pourquoi être arrivé à ce niveau juridique, alors que cet habitat (modeste et écologique) ne gêne personne. Pour comprendre il faut remonter dans le temps.

Faute de trouver un logement sur la commune d’Arrout en Ariège, Léa et Tom décident en 2007 de s’installer dans une yourte. Un propriétaire leur prête son terrain en friches en échange du défrichage et de l’entretien de la parcelle. Leur démarche est soutenus par le maire et les habitants de la commune qui trouvent positif que de nouvelles personnes s’installent, travaillent et vivent sur la commune.

Léa et Tom fabriquent alors une tente toute ronde, une yourte en laine et en bois ; ils confectionnent le feutre à la filature de Belvès en Dordogne ; les perches de châtaignier sont locales ; un maître menuisier façonne le cercle de toit, pièce maîtresse… Outre l’entretien de la parcelle, ils mettent en valeur le lieu, créant des terrasses pour cultiver un potager et un jardin d’agrément… Cela a représenté un long travail de plusieurs mois avec un bilan plus que positif : la création d’un habitat bien intégré au paysage, avec un impact écologique très faible sur un site dont la biodiversité est valorisée (les orchidées fleurissent à nouveau sur le terrain, un grand jardin bio a été implanté, des fruitiers sont plantés).

Tom et Léa ont fait le choix de vivre là et de travailler dans la région alentour, modestement, de façon écologique et dans le plus grand respect de la nature. Ils sont bien intégrés localement : accueillis et soutenus par le maire et les habitants de la commune, ils se sont inscrits sur les listes électorales et ont demandé à payer les impôts locaux. Les habitants de la commune les soutiennent depuis le début, une motion pour le droit au logement a même été votée par le conseil municipal en réaction aux injonctions de la DDEA.

Mais c’est sans doute trop beau ! Les services publics d’État, en l’occurrence la DDEA a fondé sa plainte sur le Code de l’urbanisme au prétexte de la nécessité d’un permis de construire alors que la yourte n’est pas une construction, ce n’est pas un immeuble, ce n’est pas un bâtiment en dur avec des fondations ! Il n’y a pas de murs… C’est une TENTE en laine et bois ! Donc un habitat réversible qui ne laisse aucune empreinte durable sur le sol.

Inouï le sort réservé aux élus locaux des petites communes rurales ! Le jugement rendu ne tient aucun compte de la position du maire de la commune, de son conseil municipal et des habitants.

Ce dossier pose le problème du droit au logement des personnes aux revenus modestes dans un contexte de crise économique grave. Il pose aussi le problème du choix de vivre écologiquement, au plus prés de son travail. Les choix de vie écologiques doivent être encouragés et non combattues, car ils sont source de revitalisation des territoires ruraux, d’économie d’énergie, de mise en valeur d’anciennes surfaces agricoles.

Il faut que le 17 février, le tribunal de Toulouse accepte la demande de Léa et Tom, celle de continuer à vivre dans leur habitat modeste et écologique.

La situation du logement en Ariège est catastrophique ; impossible de trouver des locations dans de nombreuses commues ; alors que les zones rurales se désertifient, les touristes dont beaucoup d’étrangers, font main basse sur l’immobilier. Des personnes qui travaillent, qui sont intégrés socialement, qui ont choisi de vivre en milieu rural, et donc qui revitalisent les campagnes ne trouvent pas toujours de logement. Une des solutions, pour remédier à ce manque est de s’impliquer dans une démarche d’habitat écologique, de préservation de la nature, et d’auto construction.

Calvet François
Conseiller Régional Midi-Pyrénées

Voir les articles précédents :

Appel ! Y a yourte en appel !

Bonjour,
Vous vous souvenez que nous avions soutenu Tom et Léa lors d’une réunion/échange et d’une visite à leur Yourte le 06 Juillet 2010. (voir article Ariège News)
J’ai repris contact avec Tom et Léa, car la date de leur procès en appel est connue : Toulouse le 17 février.
Jai proposé à Tom et Léa, que François Simon, ou moi, soyons témoins au procès, si la défense le souhaite (Noel Mamère, sera lui aussi témoin).
Je propose que nous fassions une déclaration de soutien avant le procès, et je vous invite à être présent ce jour là.
Dés à présent inscrivez cette date sur votre agenda.
Après la loi LOPPSI 2, liberticide, ce procès sera politique.
Quel choix ont certain territoire pour se développer, ou pour simplement rester en vie ?
Cette Yourte a été construite en respectant l’environnement, avec l’accord du conseil municipal, qui n’avait rien de mieux à proposer à un jeune couple désireux de s’installer sur cette commune.
Ces habitats tiers, sont de bonne réponse à des attentes individuelles ou collectives.
Une PROPOSITION DE LOI pour un tiers secteur de l’habitat participatif, diversifié et écologique a été présentée par Noël MAMÈRE, Yves COCHET et François de RUGY.
Ce procès peut être aussi une manière de faire avancer ce débat.
« La pétition pour Léa et Tom est toujours accessible sur ce lien
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Les frais de procédure (avocat,…) sont importants, un appel à dons est ouvert. Nous pourrions y participer collectivement ? (don en établissant le chèque à l’ordre de l’HALEM (association des habitants de logements éphémères et mobiles) ; préciser au dos du chèque « soutien à Léa et Tom»  et envoyer le chèque à l’adresse : Christiane Roche 6, rue des Civelles – 44100 Nantes.)



(Et en cadeau, une belle photo de la yourte)
Calvet François
Conseiller Régional Midi-Pyrénées

Souvenez vous et avant pour un bel avenir en Midi Pyrénées

- Quand on disait que le concorde était trop polluant, ils disaient que le supersonique était le progrès, était l’avenir et que l’on n’arrêtait pas le progrès

- Quand on leur disait que marcher sur la lune, c’était une performance mais qu’elle coûtait trop chère quand il y avait encore tant de misère sur terre, ils disaient, la lune c’est  le progrès et après on ira sur Mars, etc…

- Et maintenant, quand on leur dit, la croissance jusqu’où? Ils répondent, la croissance, il n’y a que la croissance, il n’y a rien d’autre à faire et après nous le déluge.

Mais, nous ne sommes pas contre le progrès, nous sommes pour choisir notre progrès, non pas pour le subir!

Les circonstances politiques font que les échéances électorales sont sans doute une occasion unique de sortir de l’impasse politique où nous a conduit le bipartisme figé depuis 50 ans et le monopartisme départemental.

« Vous ne résoudrez aucun problème avec la logique qui les a créée»  Albert Einstein

Face aux crises, une solution :

la conversion écologique

Nous sommes au carrefour des crises. L’urgence est écologique, sociale, alimentaire, énergétique, économique et financière. Le système est à bout de souffle. La recherche insensée des profits pour quelques uns précipite la fin de ce modèle de croissance à crédit qui surexploite les ressources naturelles et humaines.

à EUROPE ÉCOLOGIE nous pensons qu’il est possible de réagir, que faire de la politique peut encore avoir du sens. Dès le 21 mars prochain, des Régions à majorité écologiste pourront très concrètement décider de ne soutenir dorénavant que des projets économiquement viables, certes, mais surtout socialement utiles et écologiquement soutenables.

Ce seront des mesures vigoureuses en faveur :

- De la relocalisation de l’économie, de manière à produire et consommer au plus près de chez nous


- D’une agriculture de proximité, respectueuse de l’environnement, de la santé humaine et du bien-être animal

- De l’amélioration des transports en commun et de la réduction de notre dépendance aux énergies fossiles toujours plus chères et nocives pour la planète

- De la formation professionnelle orientée vers la reconversion des emplois industriels menacés comme ceux de l’aéronautique, de  l’automobile, du textile, du papier…

- De la décroissance des activités génératrices de gâchis et de nuisances

- De la formation professionnelle orientée vers la reconversion des emplois industriels menacés comme ceux de l’aéronautique, de  l’automobile, du textile, du papier…

- De la décroissance des activités génératrices de gâchis et de nuisances

- D’une réorganisation territoriale profonde pour plus de démocratie, d’efficacité, d’économies

- De la pérennisation des services publiques garants de la viabilité de nos territoires

- Du refus du seul choix que l’on nous offre entre bétonnage et désertification

- De l’environnement naturel, source de bien-être humain pour aujourd’hui et pour nos enfants

- D’une lecture en héritage et des cultures de partage

- D’une plus grande attractivité des transports en commun, en améliorant les informations, les correspondances, les relais

Nous vous proposons de renouveler une classe politique à bout de souffle et cumularde pour que par notre présence un débat constructif et sincère puisse enfin avoir lieu pour l’avenir de notre région en cassant le bipartisme stérile.

Pour cela il faut que nous ayons de nombreux élus indépendants, cela est possible. Pas une de vos voix ne doit manquer à notre liste:

Votez et faites voter Europe Ecologie. Ne laissez pas passer le train de l’histoire, prenez le!

Les candidats Europe Ecologie pour l’Ariège pour ces élections régionales 2010 sont:

- François Calvet, agriculteur bio, ing» nieur agricole, Maire adjoint à Lacave

- Hélène Billaud, salariée d’association de défense des droits des personnes en situation de handicap, militante des droits humains

- Bernard Brunet, consultant en développement durable et fondateur de SCOP (société coopérative e production)

- Christine Ningres, Cadre de sant retraitée, élue municipale à St Girons

- Jacques Pince, médecin neurologue, membre fondateur du partit occitan

- Françoise Matricon, fonctionnaire retraitée, élue verte à Pamiers

- Bertrand Soux, artisan électricien auto, élu à Sainte Croix Volvestre

- Pascale Aoura, conseillère formation, ancienne maire adjointe à l’Herm


François Calvet: Réinstaller des paysans et sauver ceux qui existente encore!

Terre-net Média a interrogé neuf agriculteurs-éleveurs candidats aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010. François Calvet, 59 ans, paysan fromager et producteur de tomme des Pyrénées au lait cru, est candidat à ces élections sur la liste « Gérard Onesta Europe Ecologie Midi Pyrénées ».

Voir l’article: http://www.terre-net.fr/outils/fiches/FicheDetail.asp?id=60967

Rencontre à la Bastide de Sérou

INVITATION

En attendant les élections régionales des 14 et 21 mars, venez échanger avec

Gérard Onesta

Tête de liste régionale d’Europe Ecologie Midi Pyrénées,

ancien vice président du Parlement Européen

et les candidats Europe Ecologie Ariège

Rencontre-Débat

«L’écologie politique :

une chance pour les territoires ruraux »

La Bastide de Sérou, Salle « mille clubs » – place du foirail de 17h30 à 19h